Le Président de la FNARS Franche-Comté (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale) m’a adressé un courrier accompagné de la lettre ouverte « L’état d’urgence de l’urgence sociale ». Tout comme les membres de la FNARS, je suis préoccupée par la situation sociale actuelle des plus fragiles, une situation qui n’a cessée de s’aggraver ces dernières années à cause de la crise, mais aussi des choix politiques nationaux faits par le précédent gouvernement. Voici ma réponse.