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Benoît Hamon devant la Mutualité française : retour sur sa politique de santé

Benoît Hamon Devant La Mutualité Française : Retour Sur Sa Politique De Santé

Mardi 21 février, Benoît Hamon détaillait à la Mutualité française les grands axes de son programme en matière de santé. Ce programme s’appuie sur un constat simple, celui des mutations que la situation sanitaire française connait et a connu. Les propositions portées par Benoît Hamon s’attachent donc à permettre l’adaptation de notre système de santé – l’un des plus performants au monde – aux besoins actuels des français.e.s et en particulier des plus modestes d’entre eux. Benoît Hamon a ainsi développé ses axes prioritaires d’action en matière sanitaire, au premier rang desquels la nécessité d’adapter notre modèle de soin à…

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Courrier à Bernard Cazeneuve pour une juste rémunération des orthophonistes dans le secteur hospitalier

Aux côtés de ma collègue Catherine TROALLIC, ainsi que 72 autres députés socialistes, j’ai cosigné le 14 février dernier ce courrier adressé au Premier Ministre, dans lequel nous demandons une juste rémunération salariale pour les orthophonistes qui exercent en établissement de santé. Monsieur le Premier Ministre, Notre attention a été attirée par la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO) au sujet de la place de ces professionnels dans la fonction publique hospitalière et sur la situation salariale qui en résulte. La réforme de leur formation initiale en 2013 a abouti, à juste titre, à la reconnaissance du grade master 2 (bac…

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L’écologie est une question sociale

L’écologie Est Une Question Sociale

Benoît Hamon, député des Yvelines, candidat à la primaire de la gauche et Guillaume Balas, député européen signent une tribune dans Libération que je souhaite soumettre à votre lecture. J'en partage le contenu et les propositions. Nous étions le 20 octobre à Marseille. Dans le quartier prioritaire Kallisté, les habitants vivent à quelques dizaines de mètres d’une décharge à ciel ouvert, dont les habitants respirent périodiquement les effluves et subissent les odeurs. Plus loin, dans la cité Rouguière, nous avons rencontré des parents qui se battent depuis trente ans pour obtenir la construction d’un mur antibruit et antipollution pour protéger…

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Une lutte mondiale et française

Depuis 1988, hier, le 1er décembre, avait lieu la journée mondiale de lutte contre le sida. Actuellement, près de 35 millions de personnes sont touchées par la maladie dans le monde.

Si la mobilisation est heureusement constante et quotidienne, cette journée participe d’une meilleure visibilité des enjeux, et d’une plus grande sensibilisation des publics. Alors que les évènements du 13 novembre ont conduit certaines associations à reporter ou annuler leurs actions de sensibilisation, il reste nécessaire d’en rappeler l’importance et de profiter de cette journée pour inscrire notre vigilance et notre solidarité sur le long terme.

Grâce au combat assidu mené par des associations (Aides, Sidaction, Act Up pour ne citer que des exemples français), des organisations mondiales telles qu’ONUSIDA et des équipes médicales, les progrès sont notables et très encourageants. Ainsi, l’ONUSIDA estime que les actions menées au niveau mondial ont permis d’éviter 30 millions de nouvelles infections et près de 8 millions de décès depuis 2000, au moment de l’établissement par Kofi Annan des Objectifs du Millénaire à l’ONU.

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Journée mondiale de lutte contre le sida

Chaque année le 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, vise à rappeler la réalité alarmante de cette épidémie dans le monde, qui impose aux pouvoirs publics un devoir constant de vigilance et d'information à l'égard de l'ensemble de la population. Lutter contre l'ignorance et l'indifférence, améliorer la perception des risques, assurer l'accès à la prévention, au dépistage, aux traitements et aux soins restent des impératifs incontournables. Chiffres repères du VIH / sida en France On estime que 150 000 personnes étaient infectées par le VIH en 2010. En 2010, 30 000 personnes étaient porteuses du VIH sans le savoir.…

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Pacte Territoire Santé : un an après en Franche-Comté

Il y a un an, la Ministre de la santé Marisol Touraine lançait le « Pacte Territoire Santé ». La situation du système de soins en France nécessitait que l’on s’y attèle avec volonté. La désertification médicale touche en effet nombre de nos Régions, emmenant avec elle les services publics de santé et leurs usagers. La Franche-Comté n’est pas épargnée par le phénomène.

Le gouvernement s’est alors fixé trois objectifs principaux. Le premier consistait en un changement de la formation des jeunes médecins, ainsi que la facilitation de leur installation, notamment en permettant à tous les étudiants de faire un stage en cabinet avant l’internat. Leur installation a également été sécurisée grâce à la création du contrat de praticien territorial de médecine générale.

Second objectif, celui de transformer les conditions d’exercice des professionnels de santé par la généralisation du travail en équipe ou le développement de la télémédecine.

Enfin, il s’agissait d’investir dans les territoires isolés, en assurant un accès aux soins urgents en moins de trente minutes, en mettant en œuvre des réponses sur-mesure pour les hôpitaux de proximité ou encore en recourant aux centres de santé, dans les zones où l’offre libérale est totalement absente.

Plus d’un an après son lancement, il est temps d’en faire le bilan sur notre territoire. L’ARS (Agence Régionale de Santé) de Franche-Comté

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La France peut favoriser l’accès à la santé, un droit universel

L’accès à la santé est l’un des droits les plus fondamentaux. Pourtant, aujourd’hui, partout dans le monde, celui-ci est loin d’être une réalité. Chaque heure, ce sont près de 10 000 personnes qui basculent dans la pauvreté après avoir payé les soins de santé dont elles avaient besoin. Tous les jours, des centaines de milliers d’hommes et de femmes doivent faire face à un dilemme : se soigner et s’appauvrir davantage, ou renoncer à accéder aux services de santé.

La solidarité internationale, en se donnant pour objectif d’éliminer la pauvreté, doit garantir un accès à la santé au plus grand nombre, partout dans le monde. Le système français de protection sociale est construit sur un principe fondamental, selon lequel chaque individu a accès aux soins de santé en fonction de ses besoins et non en fonction de ses ressources financières.

La France, quatrième contributeur mondial à l’aide publique au développement, a un rôle capital à jouer dans la promotion de ce principe et doit porter ces valeurs de solidarité et de fraternité au sein de sa politique extérieure. Elle s’y est engagée en étant à l’initiative d’une résolution sur la couverture sanitaire universelle adoptée à l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 2012 et en affectant en 2013 une part de la taxe sur les transactions financières à la gratuité des soins pour les enfants de moins de 5 ans au Sahel par le biais de l’I3S (Initiative solidarité santé sahel).

Mais la France doit aller plus loin. Notre pays doit renforcer et axer son aide budgétaire sur cette thématique afin de mettre en place des réformes durables, et en parallèle fournir un appui technique à nos pays partenaires afin de renforcer la mobilisation des ressources nationales, les systèmes de santé et les mécanismes de protection sociale. La France doit aussi s’allier aux autres partenaires techniques et financiers et aux organisations de la société civile, afin de mutualiser les expertises, pour que les politiques de protection sociale en santé des pays en développement puissent être mises en œuvre efficacement.

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Marisol Touraine pose la première pierre du siège de l’Institut régional fédératif du cancer

Marisol TouraineLa ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, était en déplacement dans le Doubs ce vendredi 31 mai. Avant de rejoindre le nord du département, elle a fait étape au CHUR de Besançon pour poser la première pierre du bâtiment qui abritera fin 2015 les pôles cancérologie et biologie du centre hospitalier ainsi que le siège de l’Institut régional fédératif du cancer (IRFC).

Comme l’a souligné la ministre, c’est un grand jour pour le début de concrétisation « d’un projet majeur, d’une chance formidable pour la région, pour les territoires, pour les professionnels de santé et les malades ». Avec ce projet novateur et cet équipement qui sera l’un des plus importants pôles de cancérologie en France, il s’agit « d’unir nos forces pour faire reculer le cancer ».

Cette démarche a été initiée dès 2008 en créant l’IRFC qui met en réseau tous les hôpitaux publics pratiquant la cancérologie en Franche-Comté, afin que tous les habitants de la région aient une égalité d’accès pour aux soins de qualité, avec les dernières avancées médicales et techniques. Grâce à cela, un grand progrès a été fait dans la prise en charge des patients, de même que l’unification de la chefferie des services de cancérologie de Belfort/Montbéliard et Besançon a permis le recrutement de trois nouveaux cancérologues.

L’institut fédératif est d’abord un réseau mais il doit s’appuyer aussi sur un pôle central fort et c’est l’objet de la construction qui démarre à l’arrière du CHUR Jean-Minjoz à Besançon, pour le doter d’un siège et regrouper dans des locaux modernes et adaptés les pôles cancérologie et biologie (laboratoires…).

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