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« J’accepte les points de vue divergents, que l’on respecte les miens »

« J’accepte Les Points De Vue Divergents, Que L’on Respecte Les Miens »

La députée du Doubs, Barbara Romagnan, explique ses choix et ses prises de positions, souvent à la marge du Parti socialiste. Opération recadrage, notamment avec le maire de Besançon qui l’avait ouvertement critiquée. LPB : Début janvier, avec des politiques de gauche, des intellectuels, des personnes de la société civile, vous avez publié une tribune pour demander la tenue d’une primaire à gauche en vue des élections présidentielles. Encore une fois, vous vous démarquez. Pourquoi ? BR : Les primaires sont inscrites dans les statuts du Parti socialiste. Nous avons changé ces statuts avant la désignation de François Hollande donc je ne comprends…

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Mariage pour tous : le printemps d'un nouveau droit

Le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe suscite depuis plusieurs semaines un large débat qui traverse toute la société. Ce débat est légitime, tout comme peuvent être entendues les différentes positions défendues par les uns et les autres, tant qu'elles le sont de manière sereine, sans violence verbale ou physique. Je suis intervenue à plusieurs reprises durant la campagne pour l'élection présidentielle ou celle des législatives pour défendre avec conviction l'engagement 31 de François Hollande, au nom de l'égalité qui constitue le pilier de notre République. Hier lundi, la commission des affaires…

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« Priorité à la petite enfance, à la santé et à l'éducation » (La Presse Bisontine)

Dans le cadre d’un dossier spécial consacré aux élections législatives dans le bassin de vie de Besançon, les journalistes de La Presse Bisontine m’ont interrogé sur ma vision du mandat de député et mes priorités. Je vous propose ici la retranscription de cette interview publiée dans le numéro de juin 2012.
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La Presse Bisontine : Pourquoi avez-vous décidé de solliciter le suffrage des électeurs lors de ces législatives ?

Barbara Romagnan : Pour participer à l’amélioration de la vie des habitants, singulièrement ceux dont la vie est la plus difficile.

LPB : Sur quels arguments prioritaires axerez-vous votre campagne ? Si vous êtes élue, quels dossiers porteriez-vous en priorité sur la circonscription ?

BR : Je porterai en priorité ce qui permet d’agir sur les inégalités au plus tôt afin que chacun puisse être acteur de sa vie et apporter sa contribution à la vie collective : la petite enfance, la santé, l’éducation et le logement. Mais quand on est député, on n’agit pas seul, on participe d’abord à un collectif porteur de valeurs et de propositions.

LPB : Les zones rurales ne risquent-elle pas de pâtir d’un déséquilibre de traitement dans cette circonscription mi-rurale, mi-urbaine, au profit de la ville ? Quelle place accorderiez-vous à la ruralité ?

BR : Au cours de cette campagne, j’ai déjà rencontré de nombreux habitants et acteurs du secteur rural : des médecins qui s’inquiètent de la désertification, des jeunes qui ont un problème d’accès aux transports, des agriculteurs dont j’ai visité l’exploitation… Ils ont insisté sur l’importance des services publics et la nécessité de travailler sur les nouvelles relations entre ville et campagne. C’est dans cet esprit que j’organise un débat public le 25 mai prochain à 20h à Dannemarie-sur-Crète.

LPB : L’abstention bat des records, notamment dans les quartiers dits « sensibles ». N’est-ce pas un constat d’échec du politique et comment faire pour inverser la tendance ?

BR : Nicolas Sarkozy a certes beaucoup décrédibilisé la parole politique mais rien n’est immuable. Pour redonner confiance aux électeurs, je m’engage contre le cumul des mandats, les conflits d’intérêts et pour redonner de la transparence dans l’utilisation des enveloppes parlementaires qui en manquent cruellement.

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