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Relai d’initiative : le journal de l’Archipel des Sans-Voix

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À l’heure où des responsables politiques, de Laurent Wauqiez jusqu’au sommet de l’Etat, accusent les personnes chômeuses, précaires et fragiles d’être des « fainéants » ou des « assistés » ;

À l’heure où les inégalités se creusent, où les APL sont baissées pendant que l’ISF est supprimé, où le nombre de personnes sans-abri et mal-logées augmente fortement ;

il m’a semblé important de revenir sur une initiative née le 7 octobre dernier : le journal de l’Archipel des Sans-Voix

L’association de l’Archipel des Sans-Voix est partie du constat que les populations précarisées sont aussi celles qui ont le plus de mal à se faire entendre. La création d’un journal accessible à tous, gratuit, laissant la parole à ces Sans-Voix mais aussi à ceux qui les soutiennent, tente donc de réparer en partie cette injustice.

Le journal met ainsi à disposition différents outils qui permettent de :

•s’exprimer librement et publiquement (Tribune libre, témoignages, coups de gueule, récits, etc …)

se relier entre eux et avec les autres et débattre (Forum interactif)

•obtenir des informations utiles (Question/réponses, Bons plans, .)

partager des projets et des actions (Forum, Talents, etc …)

diffuser toutes informations les concernant ou utiles pour eux (agenda et actualité, revue de presse, informations pratiques, … )

exprimer, d’utiliser, de proposer leurs talents, leur créativité et leurs savoir-faire dans tous les domaines, par l’écrit, l’image ou la vidéo.

Alors que le Samu social a lancé le 8 novembre dernier une campagne #LaRueAvecElles pour venir en aide aux femmes sans-abri, particulièrement vulnérables au vu du nombre d’agressions dont elles font l’objet, le journal de l’Archipel des Sans-Voix nous offrait quelques jours avant un article magnifique, « J’ai rencontré Martine, 55 ans, femme de la rue », sur cette terrible situation.

Il y a urgence à écouter les voix des personnes les plus vulnérables. Le sens même d’une société est de permettre aux personnes vulnérables d’être reconnues en tant que personne et en tant que sujet. Je vous invite donc à lire le journal, à le soutenir (y compris financièrement), à le partager, mais aussi, si vous le pouvez, à contribuer à le faire vivre.

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