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La lettre – Lundi 28 janvier 2008

Pourquoi je suis candidate
dans le canton de Besançon-Planoise ?

Je suis enseignante et je milite depuis des années parce que notre société est violente et particulièrement dure pour les plus fragiles d’entre nous. Je pense que chacun se doit d’agir à son niveau pour améliorer les choses, que ce soit à l’échelle familiale, associative, syndicale, ou autre, même s’il se sent souvent impuissant face à la gravité de la situation.

Personnellement, j’ai choisi d’être candidate au Conseil général, parce que c’est un des lieux où se prennent les décisions, où l’on peut œuvrer à améliorer la vie quotidienne de chacun et de nos enfants, un lieu où l’on peut agir pour transformer notre société.

Je suis candidate dans ce canton qui englobe les Tilleroyes / Epoisses / Cassin / Polyclinique / Châteaufarine / Hauts-du-Chazal, parce que c’est ici que je vis, place Cassin et parce que ce canton, malgré toutes ses richesses, est aussi un de ceux qui abrite le plus de gens dans la difficulté.

En effet, on peut dire que ce canton est riche de ses équipements, mais surtout de ses associations et des gens qui l’habitent et le font vivre. Bénéficiant de l’implantation du Théâtre de l’Espace, notre canton vient d’être équipée de la Médiathèque Nelson Mandela en plein cœur du quartier Ile-de-France. Il dispose également d’un grand parc urbain où chacun peut se promener, mais surtout d’équipements collectifs utiles : des écoles de qualité, 2 collèges, 2 lycées, l’Hôpital, 2 cliniques (la Polyclinique, le Centre des Tilleroyes), l’Ecole d’Infirmières, etc..

Il compte également de nombreuses associations, comme la Sauvegarde, le PKA (karaté), l’ASQP (foot), le CAEM (musique), l’association PARI (aide périscolaire), RECIDEV (solidarité internationale)…

Ce canton est surtout riche de sa jeunesse, de sa diversité, de sa générosité  et de la solidarité active entre ses habitants.

Mais ce canton est aussi celui où il y a, plus qu’ailleurs :

  • Des personnes âgées avec des retraites minuscules (ou le simple minimum vieillesse : 621 euros pour une personne seule),
  • Des jeunes victimes du chômage (deux fois plus que dans le reste de la ville) et de la précarité, des jeunes issus de l’immigration victimes des discriminations,
  • Des mères seules pour élever leurs enfants,
  • Des personnes qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté (681 euros), y compris quand elles travaillent. Elles représentent 30 % des ménages.

Ainsi, les habitants de ce canton sont globalement parmi les plus affaiblis et les plus fragiles. Il est donc d’autant plus important que le Département reste à gauche.

Cet article comporte 1 commentaire

  1. Tant que de telles institutions existent il faut bien que des candidats se déclarent.
    La gestion est celle du département et non celle d’un canton urbain.
    Je n’entends pas hélas le PS faire des propositions cohérentes sur la gestion des territoire
    je vous souhaite bonne chance

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