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La lettre – Lundi 28 janvier 2008

Pourquoi je suis candidate
dans le canton de Besançon-Planoise ?

Je suis enseignante et je milite depuis des années parce que notre société est violente et particulièrement dure pour les plus fragiles d’entre nous. Je pense que chacun se doit d’agir à son niveau pour améliorer les choses, que ce soit à l’échelle familiale, associative, syndicale, ou autre, même s’il se sent souvent impuissant face à la gravité de la situation.

Personnellement, j’ai choisi d’être candidate au Conseil général, parce que c’est un des lieux où se prennent les décisions, où l’on peut œuvrer à améliorer la vie quotidienne de chacun et de nos enfants, un lieu où l’on peut agir pour transformer notre société.

Je suis candidate dans ce canton qui englobe les Tilleroyes / Epoisses / Cassin / Polyclinique / Châteaufarine / Hauts-du-Chazal, parce que c’est ici que je vis, place Cassin et parce que ce canton, malgré toutes ses richesses, est aussi un de ceux qui abrite le plus de gens dans la difficulté.

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La lettre – Dimanche 13 janvier 2008

A Planoise, à minuit le 31 décembre, les gens ont ouvert leurs fenêtres pour se souhaiter la bonne année les uns aux autres. Ca faisait chaud au coeur, dans le froid de l’hiver. C’est sans doute révélateur d’un état d’esprit des habitants - de certaines habitants - de ce quartier. Un quartier où les gens s’adressent la parole, où ils n’ont pas peur de sonner chez leur voisin pour se faire dépanner d’un litre de lait… un peu comme dans un village sans doute.

J’aimerais que cela soit également annonciateur d’une attitude des gens les uns envers les autres pour l’année qui commence et pour toutes les autres, à Planoise, à Besançon, en France et dans le monde. Annonciateur d’une attitude des pays les uns envers les autres, des plus forts à l’égard de ceux qui ont moins de chance dans la vie, de l’homme envers la nature…

Mais je me rends compte que c’est ce que j’espère tous les ans et on ne peut pas dire que cela change quoi que ce soit. Au risque de « casser l’ambiance » dans cette période de voeux, ce que j’observe dans le monde me révolte, m’anéantit lorsque je suis fatiguée et m’inquiète. Quant à ce qui se passe plus près de nous, dans le Gouvernement de notre pays, cela ne me donne pas vraiment de raisons d’espérer.

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