Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle est porteur de bonnes nouvelles. La première, après le traumatisme de 2002 : Ségolène Royal est en mesure de concrétiser l’espoir de millions de Français et de rassembler une majorité du pays. Si la victoire n’est pas acquise, elle est aujourd’hui possible. Son score au premier tour marque une aspiration pour un véritable changement. Elle arrive même en tête à Besançon.
L’autre bonne nouvelle tient dans la participation, en très large hausse. Il n’y avait donc pas de fatalité dans la désaffection croissante pour l’intérêt commun et la chose publique.

Ce nouveau panorama est la marque d’une dynamique qu’il convient d’amplifier en proposant un large rassemblement de tous ceux qui ont voulu, au-delà du candidat de leur choix, donner au changement nécessaire à ce pays toute sa place dans cette élection.

Le vote Ségolène Royal, le 6 mai, est donc porteur d’espoir pour envisager les cinq prochaines années marquées par de nouveaux progrès et de nouvelles conquêtes souhaitées par le pays, parmi lesquels l’action en faveur de l’emploi, du travail pour tous, de l’éducation et de l’écologie. Seule Ségolène Royal incarne le renouvellement et un avenir indispensable à notre pays en proposant des réponses adaptées aux situations de détresse ainsi qu’une autre façon de décider, une autre conception du dialogue et de la politique.

Je serai présente avec vous, durant les quinze jours qui viennent, dans la 1e circonscription du Doubs comme cela se fera dans tout le pays, pour que se démultiplie ce mouvement d’hommes et de femmes libres mobilisés pour changer la France et ne rien altérer de notre capacité à vivre ensemble.